L'Auberge Virtuelle

Stonetop: un village frontalier, des terres sauvages, un genre de western dans un Âge du Fer fantastique

Salut ! Je vous propose de participer à une campagne (courte pour l’instant) sur Stonetop.

Stonetop, qu’est-ce donc?

Il s’agit d’un système de la famille Powered by the Apocalypse, dérivé de Dungeon World. En une phrase : les PJ ne sont pas une bande d’aventuriers itinérants, mais les personnages importants d’un petit village au beau milieu des terres sauvages. Le village possède sa propre fiche de personnage, son développement est au coeur du jeu, et les PJ sont liés par leur intérêt commun à le protéger et à le voir prospérer. Ainsi, en plus des actions héritées de Dungeon World (parfois légèrement modifiées), Stonetop présente des moves pour gérer les interactions avec le reste des villageois, pour monter des expéditions, ou tout simplement gérer le cycle des saisons.

Plus précisément, le cadre prédéfini est une variante fantastique de l’Âge du Fer ; les grands empires et les métropoles sont loin, très loin ; et la population survit dans un environnement encore indompté et mystérieux. Les PJ sont tous humains : les créatures fantastiques relèvent des « légendes vraies », pas de la vie de tous les jours. La magie existe mais demeure mystérieuse et dangereuse, de même que les anciennes ruines avoisinantes.

On est donc thématiquement à mi-chemin entre du sword-and-sorcery à la Conan (pour le côté Âge du Fer, la fantasy humaine…) et un genre de western à la Deadwood : une petite colonie où l’histoire émerge organiquement des interactions des PJ entre eux, avec les PNJ, et le monde environnant. D’ailleurs, les playbooks ou classes de personnages font pas mal penser aux archétypes du western: un shérif, un roublard, un juge, un genre de prospecteur (qui s’intéresse aux vieilles ruines plutôt qu’aux mines d’or)…

Nombre de sessions

Il faudrait s’engager auprès du créateur du jeu, Jeremy Strandberg, pour au moins 3 sessions afin d’avoir accès au matériel complet.

En effet, Stonetop n’est pas encore paru, bien qu’il soit à peu près fini mécaniquement parlant. L’auteur compte lancer un Kickstarter début 2021. En attendant, il recrute des testeurs, sous réserve d’un engagement pour au moins 3 sessions. Bien entendu, je m’occuperai de rédiger les retours en anglais à lui fournir.

Rien ne nous empêche de jouer davantage si tout le monde accroche, évidemment ! Je ne requiers simplement pas d’engagement sur un an pour une grande campagne, juste pour quelques sessions initiales, par correction envers Jeremy Strandberg.

Fréquence et créneau horaire

Ce serait bien de viser deux à quatre séances par mois, et un minimum vital de 1/mois pour garder le rythme.

Sur le créneau horaire, je suis flexible, ce serait aux plus contraints d’entre nous de décider…

Plate-forme de jeu

Ayant très peu d’expérience des « tables virtuelles », je me place dans une neutralité agnostique : si vous avez des préférences, je suis tout ouïe! Roll20 est évidemment le choix par défaut, mais j’ai également entendu du bien du petit nouveau Astral.

Idem pour le canal de discussion: Skype, Discord ou autre, peu me chaut.

Langue

Les documents sont en anglais donc la lecture de l’anglais est évidemment un plus, mais pas un pré-requis : je peux m’occuper de traduire les fiches de personnages et autres aspects techniques du jeu.

Nombre de joueurs

Comme d’hab’, entre 3 et 5.

Voilà! En espérant vous avoir intéressés! :slight_smile:

4 J'aimes

Salut ! Vu que c’est un test accepte-tu de prendre des joueurs avec peu d’expériences dans le JDR (j’ai commencé il y a 2 mois) ? Sinon l’univers à l’air cool, et m’intéresse, donc j’attends ton retour ^^.

Aucun souci! Les jeux de la gamme PbtA sont assez légers mécaniquement parlant. Celui-là en particulier est un peu plus lourd que les classiques plus connus comme son « parent » Dungeon World ou Apocalypse World, surtout en raison du « mini-jeu » autour du village, mais devrait rester tout à fait abordable.

Si tu n’es pas familier avec les PbtA, qui se distinguent des jeux « traditionnels » à la D&D, voici une présentation que je garde sous la main:

PbtA ou « Powered by the Apocalypse », parfois traduit en « propulsé par l’Apocalypse », est le nom d’une famille de systèmes dérivés du jeu à succès Apocalypse World. Il s’agit de jeux dits narratifs, c’est-à-dire de jeux dont les règles sont conçues pour faire avancer une histoire selon les codes d’un genre donné. Par comparaison, les jeux dits « traditionnels », à la D&D, contiennent pas mal d’éléments hérités des jeux de plateau et des wargames, cherchant à mettre les joueurs à l’épreuve face à un défi tactique, d’optimisation de personnages, de gestion de ressources… Une autre logique est dite « simulationiste » : les mécaniques visent à reproduire précisément les probabilités de succès d’une action, par exemple « un archer avec tel niveau de formation tire une flèche avec tel arc, sur une cible à telle distance, face à tel vent… déterminons les bonus-malus à appliquer ». Les jeux narratifs en revanche ne se posent pas ce genre de questions. Ils ne cherchent ni à mettre les joueurs au défi, ni à simuler exactement un univers réel ou fantastique, mais à produire une fiction prenante et fidèle à un genre donné, où les personnages rencontrent des hauts et des bas, sans que le récit ne déçoive par une impasse brutale (si c’est bien fait). Pour reprendre l’exemple de l’archer, la question serait plutôt de déterminer l’intensité des enjeux narratifs associés au tir de la flèche.

Il s’agit donc de jeux assez légers mécaniquement, donc faciles à prendre en main, mais qui requièrent une certaine connaissance des codes et thèmes du genre qu’ils émulent. Dans les PbtA, les actions des personnages sont codifiées sous forme de moves (« mouvements » ou « actions »), c’est-à-dire de moments suffisamment intéressants pour mériter le suspense d’un lancer de dés (2d6, en l’occurrence). Chaque jeu de la famille possède sa propre liste d’actions, en fonction du type de fiction qu’il cherche à générer. Par exemple, Apocalypse World s’intéresse aux rapports de force dans un univers post-apocalyptique ; Dungeon World, très connu pour avoir réinterprété les aventures donjonesques classiques dans le cadre PbtA, est plutôt orienté sur l’action et l’exploration ; Urban Shadows est un jeu de politique entre factions surnaturelles dans une mégalopole moderne…

En général, les moves sont décrits en termes plutôt précis, tant en termes de déclencheurs que de conséquences, à la différence des tests de caractéristiques dans un jeu d20 classique, et leurs conséquences sont de trois types : succès, succès partiel (ou à un prix), échec. Autre différence majeure par rapport à un jeu « traditionnel » : même en cas d’échec, il doit toujours se passer quelque chose, de sorte que l’histoire avance toujours. Pour prendre un exemple bien connu : quand un voleur essaye de crocheter une porte, la question n’est pas « est-il suffisamment compétent ? » mais « peut-il y arriver à temps, ou bien sans attirer l’attention… ? ». Si le jet de dés est un échec, c’est au MJ d’effectuer un move issu de sa propre liste. Ce qui est sûr, c’est que le voleur ne restera pas simplement planté devant la porte ; peut-être même l’ouvrira-t-il… pour se rendre compte que la salle était en fait piégée !

Dernier point majeur : le principe fondamental des PbtA est play to find out what happens, soit « jouer pour découvrir ce qu’il se passe ». Ce qui vaut non seulement pour les joueurs mais aussi pour le MJ ! Et ce, du fait du caractère ouvert et imprévisible de la résolution des moves. Plus généralement, les PbtA sont adaptés aux scénarios ouverts et non-linéaires, voire aux bacs à sable. Le MJ définit un contexte, un cadre, une trame de fond, un casting de PNJ… mais n’est pas censé se dire « les PJ devront aller de A à B puis C et surmonter tel ou tel obstacle au passage ». D’ailleurs, les joueurs reçoivent une grande liberté dans la définition du cadre ; par exemple, un joueur peut justifier un succès en inventant un élément culturel ou historique dont son personnage a tiré profit ; ou bien s’inventer un lien avec un nouveau PNJ… ce genre de chose n’arrive pas forcément tout le temps, mais n’est pas aberrant. Ainsi, Dungeon World recommande au MJ de « dessiner une carte, laisser des blancs » : le système convient aux univers d’abord définis dans les grandes lignes, puis étoffés par le MJ et les joueurs au fur et à mesure ; et il est censé générer des histoires « émergentes » à partir du chaos des lancers de dés.

Voilà pour la présentation générale du système, j’espère que c’est clair ! Personnellement, il m’a vraiment fallu lire un bouquin entier avant de bien saisir l’esprit des PbtA. Quand on vient de D&D, impossible de se dire « tiens j’ai entendu parler de Dungeon World, je vais dégoter un petit scénar d’intro et ses 10 pages pour voir ce que ça donne »… Ça ne marche pas, le changement de paradigme est trop grand. Une fois qu’on en a compris les principes cela dit, le système PbtA n’est vraiment pas compliqué.

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Bonjour,

Je suis intéressée également suivant le nombre de cession, leur durée et bien sur les dates (je préfère jouer en journée ou tôt en soirée pour des session qui dure entre 2 et 3h max)
Je suis très mauvaise en anglais par contre …

Intéressé. Un soir à partir de 20h ? Ou mercredi 11

Hello, J’adore le pbta, et playtester ce nouveau hack me tente bien.
Reste à savoir quand ça s’organise, aucun souci pour la régularité si on arrive à s’entendre sur le créneau (plutôt le soir en semaine pour moi, genre 20H30 - minuit).

De mon côté, s’il y a de la place, je reviendrai bien sur Stonetop pour voir comment ça a évolué depuis la fois où on l’avait testé, il y a plusieurs années de ça.

Ahah ! Un connaisseur !

Bon, voilà déjà cinq personnes intéressées en une soirée, ce qui ferait une équipe complète si les horaires sont compatibles : honnêtement, je ne m’attendais absolument pas à un tel succès, aussi rapidement.

Comme je m’attendais à devoir laisser le sujet ouvert peut-être une semaine avant d’avoir assez de monde, je dois dire que je ne suis absolument pas prêt à jouer d’ici au moins la fin de cette semaine. En tout cas, pas pour mercredi 11… :frowning:

Pour les horaires : @Chestel et @Marco seraient plutôt sur le soir, mais @lan plutôt en journée / début de soirée ? Qu’en est-il de @Trust et @Khelren ? Qui est en blocage absolu sur un de ces créneaux, en semaine ou le week-end ?

Cela étant, un avantage de ce jeu - il me semble - est que l’absence occasionnelle d’un joueur est à la fois relativement facile à « réparer » dans l’histoire (en gros le PJ est parti en expédition, je lui prépare un move pour voir ce qu’il a fait, comment réincorporer son aventure personnelle dans la trame principale…), et sans trop de préjudice narratif pour le joueur… De toute façon, il peut se passer plusieurs mois dans le jeu entre chaque session. Par opposition à une aventure classique où faire semblant de ne pas voir le PJ d’un joueur absent au beau milieu d’un donjon ou d’une mission pose problème.

Pour la plate-forme ? Qui suggère mieux que Roll20 ? Et quelle plate-forme de communication ? Discord ?

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Pour la plateforme, ça dépend de ce que tu en attends et de tes besoins.
je crois que Roll20 est la plus répandue, mais il faut avoir un compte premium si tu veux créer tes propres fiches il me semble.

Je peux proposer let’s role,qui permet la création de fiches sur mesure, je peux m’en charger si tu as des livret (traduits ce serait mieux du coup), et pour le reste ça ressemble pas mal à roll20, c’est assez simple, mais il faut prévoir 24H pour la validation des nouveaux comptes et un léger temps d’adaptation.

Je ne connais pas Astral, mais si tu sais t’en servir, je suis très curieux de voir ça.

Ok merci, je vais regarder ça de mon côté.

Rhooo, moi aussi je re-testerais bien Stonetop, que j’avais beaucoup aime en campagne il y a quelques annees.
Si jamais il y a une place qui se libere, je suis dispo en soirees.

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C’est noté ; de toute façon, si les horaires de tout le monde sont trop compliqués à accorder, on peut peut-être faire une « rotation » avec des joueurs différents pour que tout le monde puisse jouer. Comme je le disais plus haut, avec ce jeu c’est moins grave qu’un joueur manque une session je pense.

Cela dit j’ai l’impression qu’il y a un presque consensus sur les soirées. Hormis @lan , à qui ça poserait problème ?

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Les horaires sont très flexible (confinement oblige) du coup je suis dispo les week-end toute la journée et en semaine à partir de 19h ^^.

Qu’en est-il de @Trust et @Khelren ? Qui est en blocage absolu sur un de ces créneaux, en semaine ou le week-end ?

C’est un peu difficile de dire en ce moment. Y a pas mal de conventions en ligne qui vont arriver dans les prochains week-ends (Cyber conv 2.0, puis Don des Dragons).
Je peux être dispo en journée mais je préfère les soirées. De plus, j’ai déjà quelques campagnes en cours. En général, mes lundis et mardis soirs sont pris.

Le mieux est sans doute de faire un Doodle.

Pour la plate-forme ? Qui suggère mieux que Roll20 ? Et quelle plate-forme de communication ? Discord ?

Roll20 n’a pas de fiche prête pour Stonetop, donc c’est pas la solution idéale. A l’époque, on avait utilisé Miro pour gérer les feuilles de perso et surtout toutes les aides de jeu, la carte géographique et la carte relationnelle pour tous les PNJ.
(Et pour le son, Discord, clairement.)

Si je puis me permettre, également, (si je comprends bien ce que tu sembles impliquer) viser 5 PJ en virtuel en même temps, c’est un peu l’horreur (ou, pour être moins emphatique, disons que c’est une expérience loin d’être idéale). Clairement, dans un tel cas, je préfère laisser ma place sans regret.
Le top est très souvent considéré comme étant 3 PJ (surtout dans les PbtA et compagnie qui mettent au centre les PJ), 4 grand maximum.

Cela étant, un avantage de ce jeu - il me semble - est que l’absence occasionnelle d’un joueur est à la fois relativement facile à « réparer » dans l’histoire (en gros le PJ est parti en expédition, je lui prépare un move pour voir ce qu’il a fait, comment réincorporer son aventure personnelle dans la trame principale…), et sans trop de préjudice narratif pour le joueur… De toute façon, il peut se passer plusieurs mois dans le jeu entre chaque session. Par opposition à une aventure classique où faire semblant de ne pas voir le PJ d’un joueur absent au beau milieu d’un donjon ou d’une mission pose problème.

Ca me semble une bonne idée, oui. Dans le cas de Stonetop, c’est jouable d’avoir un contexte commun et une table ouverte, en quelque sorte.

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Horaire et jours, je te propose de faire un framadate
Audio, le discord de l’auberge , aussi pour le lancer de des et chat
Miro est sympa et simple, roll20 assez stable, let’s role pas testé rncore

Effectivement, j’aurais dû lancer un sondage, j’avais commencé à en faire un mais ai laissé la page en plan… Bref. Le voilà. Pour moi c’est flexible, surtout en période de télétravail…

Donc pour la plateforme, a priori on s’éloignerait de roll20 au profit de Miro, Let’s Role ou Astral? J’aurai un peu plus de temps dans les prochains jours pour expérimenter. Je vais voir ce que ça donne.

Et pour le son, consensus sur Discord.

@Khelren : merci pour tes retours très utiles. Je pense que la table bénéficierait grandement de la présence d’un joueur expérimenté ! Personnellement je joue depuis pas mal de temps à D&D et assimilés, mais suis nouveau dans les PbtA. Je connaissais de nom, mais ne m’y suis vraiment intéressé que depuis cet été… D&D commençait à me lasser.

Et, oui, le concept d’une quasi-table ouverte est ce que j’ai à l’esprit, surtout si les horaires posent vraiment problème. En fait la difficulté à réunir mon équipe de réguliers a été l’un de nos principaux obstacles en termes de jeu physique, vu qu’on avait en général tendance à ne rien organiser s’il manquait quelqu’un. D’où ma quête d’un système plus « résilient » aux absences. J’ai pas mal lu sur les tables ouvertes, les crawls (sur le blog The Alexandrian notamment)… C’est l’une des raisons qui m’ont conduit à Stonetop.

Cela dit, je pense qu’il serait souhaitable que tout le monde soit là pour la première session, étant donné la nature collaborative de la définition du cadre de campagne, de l’intrication des personnages…

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Salut, je reviens aux nouvelles… Plusieurs choses:

Sur l’acquisition des documents de jeu les plus récents

J’ai échangé avec le créateur de Stonetop sur Reddit, il m’a donné son mail pour participer au playtest, je l’ai recontacté par courriel et j’attends qu’il me réponde.

Le créneau horaire

Pour le moment il semble qu’il y ait effectivement un consensus pour les samedi et dimanche soir, à défaut les lundi, mardi ou vendredi soir. Cependant il manque encore quelques votes: @lan, @Khelren, @Cathia. @lan, j’ai cru comprendre que ce serait compliqué de jouer en soirée ?

La « logistique »

J’ai fait quelques essais avec les différentes solutions mentionnées dans ce post. Bilan : j’aime beaucoup Miro effectivement. Après avoir regardé cette vidéo et fait joujou avec l’application web, je suis assez impressionné par la flexibilité de la plate-forme. Insérer directement non seulement des images ordinaires mais aussi des PDF (donc des feuilles de persos, par exemple) pour crayonner dessus, disposer d’un outil intégré d’importation d’image depuis une recherche google, de diagrammes pré-construits pour les cartes relationnelles… Tout cela est très pratique.

S’agissant des feuilles de persos et aides de jeu, j’aurais une autre suggestion, dans le même esprit de « détournement » d’une application professionnelle : un tableur collaboratif. Je me sens bête de ne pas y avoir pensé plus tôt, avant de découvrir Homebrew World, un autre hack de Dungeon World par le même Jeremy Strandberg. Une version Google Sheets des règles, condensant tout en un tableur, est disponible. Je trouve cette solution d’une efficacité très élégante, en particulier pour la gestion des feuilles de persos, probablement plus propre que de déposer du texte sur un PDF en fond de calque comme on le ferait sur Miro. Le tableur permet une organisation et une mise en forme claires, et on pourrait même s’en servir pour simuler des jets de dés, piocher dans des tables aléatoires ou gérer des liens dynamiques au besoin.

Evidemment, l’avantage de l’importation de PDF sur Micro c’est de ne pas se casser la tête à tout copier-coller… Mais s’il faut traduire les règles, autant le faire directement dans un tableur, et garder Miro pour les cartes (géographiques ou relationnelles) et aides de jeu graphiques.

Par ailleurs, j’ai essayé Astral, et je suis assez déçu, ayant rencontré un certain nombre de bugs lors du tutoriel : en particulier, le changement de carte qui ne se fait pas toujours. Difficile de dire si cela est dû spécifiquement au tuto ou bien s’il s’agit d’un problème général. De plus, Astral rend fou les ventilateurs de mon ordinateur portable, comme si je lançais un jeu (sur une machine qui n’est pas faite pour) et draine très rapidement la batterie, ce qui est mauvais signe en termes de consommation de ressources. Je ne sais pas à quoi ces mésaventures sont dues exactement, si mon navigateur est en cause (je suis sous Firefox et n’aime pas les sites optimisés exclusivement pour Chrome), si ma puce graphique intégrée tolère mal des effets spéciaux mal optimisés… Mais c’est comme ça.

Soucis techniques mis à part, Astral est vraiment similaire à Roll20, avec une interface plus jolie et, il est vrai, des fiches de personnages peut-être plus faciles à modifier par insertion d’actions personnalisées (je suis cependant loin d’être un pro de Roll20). Les décors intégrés sont assez sympas, et la gamme d’effets spéciaux accessible dans la version gratuite est plus vaste que sous Roll20.

Sauf que peu importe les effets spéciaux et les jolies cartes de mon point de vue. Dans mes parties IRL, je n’ai quasiment jamais utilisé autre chose que des croquis sur des cartes quadrillées effaçables. Ça va vite, c’est flexible : pas besoin de plus. Ma collectionnite perfectionniste des années lycée m’a légué un certain nombre de tuiles et cartes Paizo, elles n’ont quasiment jamais servi.

En fait je pense que les décors fournis par Roll20 et ses concurrents conviennent bien aux streameurs, qui ont besoin d’éléments visuels pour accrocher leur audience, ou aux scénarios très linéaires où le matériel pré-fabriqué n’est jamais gaspillé… Ce qui n’est pas trop mon style de partie, encore moins sur un système narratif, ouvert, imprévisible et mécaniquement léger à la PbtA. Je n’ai pas envie de passer des heures à assembler des cartes et des tuiles avant chaque session, ni à structurer des rencontres telles des pièces montées… à partir de là l’intérêt des « tables virtuelles » complètes à la Roll20 disparaît. Il s’agit d’une forme d’overkill pour une campagne PbtA, à mon humble avis. Il nous faut quelque chose de plus léger et flexible.

Quant à Let’s Role enfin, je dispose maintenant d’un compte validé, mais je pense que la même critique de principe s’applique. J’ai regardé vite fait l’interface, pas grand-chose à redire vu que je n’ai pas fait grand-chose de toute manière…

Et puis, si un jour nous avions besoin d’une vraie carte tactique (avec mesure des distances, notamment), on pourrait toujours avoir recours ponctuellement à Owlbear Rodeo, solution minimaliste mais fonctionnelle, sans inscription.

Voilà voilà, on s’orienterait donc vers un combo Miro / Google Sheets, sauf si quelqu’un s’y oppose ?

Oh, j’allais oublier : comment ça se passe pour les jets de dés sur Discord? Il faut installer un genre d’extension ? Le Discord de l’Auberge en dispose par défaut?

Pour les dispos, il faut poser des dates précises pour que je puisse dire si je suis dispo ou pas.
A priori, mes lundis et mardis soirs sont pris. Et il y a des conventions en ligne qui vont potentiellement m’occuper certains week-ends à venir.

Oui, le Discord de l’Auberge dispose d’un bot pour lancer les dés. Miro dispose aussi de Diceroller.

Si je puis me permettre, j’ai tendance à trouver qu’il vaut mieux tout regrouper dans un seul endroit. Donc, décider d’aller sur Miro (ou whatever), ok. Mais pas disperser des informations sur Miro et d’autres sur Google Sheets, puis encore d’autres sur un 3e site, etc. Le but est d’éviter de devoir constamment changer d’onglet ou d’appli. C’est une question de confort qui peut sembler mineure, mais ça joue malgré tout sur le plaisir de jeu et l’immersion.

OK. J’attends les réponses des autres et le retour de l’auteur du jeu, et on bascule sur des dates précises. D’ici-là, difficile de raisonner autrement qu’en termes de disponibilités générales à certains moments de la semaine, pour établir un groupe de gens dont l’emploi du temps est à peu près compatible.

Sur l’ergonomie : merci pour ton retour. Je me tenais justement le raisonnement inverse : l’inconvénient, avec Miro, c’est de devoir faire bouger la vue dans tous les sens pour retrouver des documents étalés à différents endroits du tableau (là où les solutions classiques rangent les choses à leur place dans des menus, des barres, etc.). Or il est concrètement plus rapide de changer d’onglet sur un navigateur que de bouger sur une carte. Donc, en posant les fiches et règles sur Google Sheets et le reste sur Miro, on éviterait justement la suraccumulation sur le tableau Miro… Enfin c’était mon raisonnement « théorique ». En pratique, ça ne vous a pas trop gênés pendant votre première expérience de Stonetop (ou sur d’autres jeux, d’ailleurs) de vous balader dans tous les sens sur le tableau ?

Framadate rempli.

Lors de mon playtest précédent, nous avions utilisé Roll20 avec des feuilles de perso Dungeon World, et quelques ajustements (de mémoire les pv, dégats, et charges étaient calculés différemment, mais c’était facile à ajuster dans la feuille DW. Et cetains moves différents à rentrer à la main au début - je ne sais pas à quel point le système de Stonetop est maintenant différent de DW…)